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SE LANCER EN AFFAIRES : MOTIVATION
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Se lancer en affaires est une chose,
y rester en est une autre. Voici quelques idées
qui sauront vous aider à garder la motivation,
même durant les moments les plus creux.
Prendre la décision
Avant de vous féliciter d’avoir
pris la décision de plonger vers l’inconnu,
de quitter votre zone de confort, de fuir votre sécurité
et de réaliser la vie de vos rêves, la
question se pose : « Avez-vous vraiment décidé
de vous lancer en affaires? » De nos jours, choisir
une voie, une carrière, une relation amoureuse
même, devient un exercice qui nécessite
toujours autant de tonus et d’énergie,
mais il faut aussi du jugement. Le hic, comme dirait
ma grand-mère, c’est malheureusement qu’on
change d’idée comme on change de chemise!
Quelles sont les raisons – les
vôtres et les vraies – pour vous lancer
en affaires? Alors que la plupart des entrepreneurs
se demandent comment ils vont arriver à atteindre
leurs objectifs et réussir, ceux qui réussissent
le mieux et le plus longtemps savent pourquoi ils sont
ce qu’ils sont et ils font ce qu’ils ont
à faire. À mon avis, de 80 à 90
% de notre motivation provient de nos pourquoi.
Afin de garder votre motivation, ayez
une liste d’au moins 25 raisons claires, précises
et convaincantes de souhaiter relever ce défi.
C’est votre point de départ et votre fil
d’arrivée. Par désir de liberté
ou de grande richesse, pour l’exploitation de
ses multiples talents ou dans le but de prouver au monde
vos capacités, de mieux servir votre société…
peu importe, vos raisons sont votre moteur principal.
Garder l’œil sur
la balle
Il est indispensable pour tout projet
louable d’avoir une vision claire (pas celle qui
ne veut rien dire et que l’on voit sur les murs
dans les halls d’entreprise…) et des objectifs
précis, mesurables et atteignables qui permettent
de garder le tempo et la motivation lorsque l’on
se lance en affaires. Une étape à la fois,
un jour à la fois, un objectif un à la
fois. Gardez l’œil sur la balle.
Se libérer de ses croyances
limitatives
Trop souvent sous-estimé, notre
inconscient nous joue des tours. Nous sommes destinés
à réussir. Mais peut-être avons-nous
été programmés pour l’échec?
Quels sont les messages que vous avez entendus durant
votre enfance, à l’adolescence et tout
au long de votre vie, et que vous avez finalement crus?
« C’est pas facile, de s’établir
à son compte! »; « Aaah! ne va pas
dans ce domaine-là, c’est déjà
saturé! »; « Es-tu sûr que
t’as les compétences pour cela? Sais-tu
quel est le pourcentage de faillites pour les entrepreneurs
durant les trois premières années? Trouve-toi
donc un vrai job! »
Pour en finir avec ce cercle vicieux,
il est important d’en être conscient et
d’être extrêmement vigilant. Puisque
malgré notre grande conscience, notre inconscient
– où ces messages résident depuis
longtemps – est facilement quatre fois plus fort
(80-20) que notre intellect. Et il serait facile pour
moi de vous le prouver si nous étions face à
face. Même si nous sommes notre premier adversaire,
scruter méticuleusement son entourage s’avère
aussi nécessaire, car il existe malgré
tout plusieurs « éteignoirs » autour
de nous.
Enrichir son cercle d’influence
Garder l’esprit bien branché
sur nos raisons, nos objectifs et les possibilités,
veut souvent dire s’entourer de gens qui ont réussi
en empruntant le chemin que l’on entreprend. On
les appelle souvent des modèles ou des mentors.
Il peut aussi s’agir d’amis ou de relations
qui savent vous appuyer, vous stimuler et vous encourager.
Des gens qui ne vous jugeront pas ni vos idées
les plus folles. Ces gens sont rares, mais ils existent.
Sachez vous entourer de ces personnes inspirantes et
motivantes.
Entre l’œuf et la
poule
Pour garder la motivation, il faut pouvoir
respirer financièrement. Combien de projets et
d’entrepreneurs ont connu une fin abrupte à
cause de cette incontournable réalité!
Il est facile de perdre la motivation à cause
de ce poids souvent insoutenable. Sachez garder un coussin
financier en tout temps. Un minimum de trois mois de
dépenses est à prévoir. Produire
sous la pression d’un sentiment d’urgence
d’ordre financier peut être acceptable à
l’occasion, mais cela minera votre esprit, risque
d’envenimer vos relations interpersonnelles et
de vous éloigner de votre mission. À force
de mettre constamment notre attention sur les œufs
(revenus), on finit par tuer la poule (notre raison
d’être et notre clientèle).
Pratiquer l’auto-reconnaissance
Si vous avez des employés,
n’oubliez surtout pas de leur montrer votre appréciation
de façon sincère et régulière.
Le premier facteur de motivation de l’être
humain est le sentiment d’importance. Les gens
ont besoin d’être reconnus, validés
et appréciés. Vous faites partie de ce
groupe. N’attendez pas que cela vienne des autres,
faites-le vous-même. À voix haute, mentalement,
dans votre journal personnel, peu importe. Mais faites-le.
Que cela devienne un réflexe pour vous. C’est
l’oxygène de votre motivation et celle
de vos employés.
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