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Éviter le burn-out et continuer de performer

Positive Thinking

Éviter le burn-out et continuer de performer jour après jour est devenu un mode de vie pour nous. Autant au boulot qu'à la maison, les exigences sont de plus en plus aigües et pas question de se laisser aller.

À cette période de l’année, surtout après avoir reculé l’heure, le choc est réel lorsque nous remarquons la lumière disparaître de plus en plus rapidement au fil de notre journée. Ce manque de luminosité est responsable pour une augmentation du taux de dépression.

Au Canada, depuis 2009, l’épuisement professionnel est au premier rang des demandes de réclamation pour absence prolongée chez les assureurs.

Chaque cas est unique, mais plusieurs dénominateurs communs sont présents chez la majorité des victimes d’un tel épisode.

Voici quelques astuces pour éviter cette douloureuse situation et vous permettre de continuer de performer à faire le travail que vous aimez.

Tout d’abord, si vous vous sentez glisser… changez quelque chose dans votre façon de travailler, car faire plus ou faire moins de ce que vous faites déjà ne corrigera pas le problème. Vous le repoussez vers l’avant, tout simplement.

L’arrivée des signes d’épuisement est habituellement de façon exponentielle. Si vous vous reconnaissez dans les signes suivants, sans hésitations, consultez un médecin:

-Perturbation des cycles du sommeil et de l’alimentation (*)
-Irritabilité et impatience accrues
-Glandes surrénales suractivées – bas de dos fragile, perte de poids
-Chaleur monte vers la tête
-Envie de pleurer sans raison
-Isolement – évitement de vos coéquipiers et activités sociales

Astuce : Réduire le temps passé devant la lumière bleue – télé, ordi, tablette, téléphone – aura un impact positif sur votre rythme circadien, votre état veille-sommeil. Sans oublier notre dépendance à vérifier nos emails aux 15 minutes (le géant automobile Volkswagen ferme désormais ses serveurs entre 18h00 et 7h00).

Businessman Gap Worry Fear Obstacle

Voici les facteurs de risque les plus importants :

Perfectionniste – véritable « maladie », cette obsession vous rend moins productif, détériore vos relations, brouille votre jugement et vous met en danger.

Attentes trop élevées – qu’elles viennent d’autrui ou de vous-mêmes, on ne monte pas au 10e étage en sautant, mieux vaut prendre l’ascenceur ou les escaliers.

Faible estime de soi – sauter des repas et des pauses, manger à son bureau, ne pas savoir dire non… vous devenez 60% moins productifs et cinq fois plus à risque de burn-out.

Statut de victime – vous êtes incompris(e), vous avez le don pour trouver ce qui ne va pas chez les autres et votre employeur, vous débutez vos phrases par « oui mais »… changez d’attitude ou de job ou de vie. Ou les trois.

Incongruence – vos valeurs ne sont plus alignées avec la direction de votre employeur (ex. vous êtes infirmière et on vous demande de donner un bain par semaine seulement à cause des mesures d’austérité – c’est contre « vous »).

Déséquilibre entre ressources et demandes – vous n’avez pas peur du travail et des responsabilités mais on ne vous accorde aucune marge de manœuvre pour exécuter.

Manque de reconnaissance – voilà ce que l’être humain recherche le plus au monde et ce que personne ne lui donne, sauf deux ou trois hurluberlus comme vous et moi! Passez le mot. Créez cette vague, elle ne viendra pas toute seule.

En terminant, je nous invite de continuer à :

Business woman pretty with colleagues discussingFaire ce que l’on est.
Faire ce que l’on aime.
Aimer ce que l’on fait.
Aimer qui on est.

Marc André

Extrait de la conférence "Se surpasser sans s'épuiser"